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KSTR
KSTR, label innovant lancé par Casterman début 2007, se veut l’équivalent graphique et narratif du rock d’aujourd’hui. Vif, rapide, énergétique, parfois provocateur, KSTR accueille dans un format souple (17 X 25) ou dans un format cartonné (19,1 x 27,8) toutes les bandes dessinées de création inspirées par le désir de bouger et faire bouger. Tous les genres et tous les registres narratifs y ont potentiellement leur place, dès lors qu’ils résultent de ce besoin d’énergie et de mouvement, en roue libre. Ainsi peut s’élaborer, par images interposées, une nouvelle communauté d’auteurs et de lecteurs, unis par des valeurs partagées. Sur fond d’esprit rock, un grand vent d’audace, de jeunesse et de liberté.
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Signée d’une dessinatrice qui fait ses débuts en bande dessinée, une très surprenante fiction animalière en forme de parabole grinçante.Une suite inattendue à l’un des albums publiés par KSTR en 2009 : tonique, discrètement perverse et joyeusement gore !
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«J’ai l’honneur de déclarer la naissance du royaume de Georgetta. Et devant cette assemblée, jeme sacre RoiMiao, premier souverain de la royauté....Rocher Rouge : une île paradisiaque quelque part dans des eaux tropicales, l’un de ces lieux où l’on rêverait de passer ses prochaines vacances....
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Rosalinde n’a pas d’âge… mais elle n’est plus toute jeune ! Tranquillement installée dans son jardin elle assiste à l’invasion de la Terre par les aliens ! Ni une, ni deux, son sang ne fait qu’un tour et elle se décide à intervenir… l’occasion pour elle de retrouver une « vieille » connaissance et néanmoins rivale… MUCHU ! Ces deux comparses séparées par une querelle amoureuse (mais pas que ça) renouent pour lutter aux côtés des « 7 » contre l’invasion Alien....Comment se faire respecter quant on est un gamin des favelas né manchot ? Paulinho petit garçon chétif subit de plein fouet la misère et la dure vie des bas fonds au Brésil, coincé entre une mère qui se prostitue et un handicap qui en fait le souffre douleur des autres gamins de la rue....
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Un immeuble, comme il en existe tant dans nos villes. On s’y frôle, on s’y côtoie, mais au fond, on ne s’y connaît guère....

