L'Affaire Tournesol (en francoprovençal)
| Auteur : Hergé | Date de parution : 01/01/2008 |
Collection : Hergé
Serie : Arpitan
Prix : 12,50 €
Inventeur d’une technologie à base d’ultra-sons qui pourrait se transformer en arme de destruction massive, Tournesol est enlevé par les services secrets de Bordurie, un état totalitaire d’Europe centrale. Mais son voisin et rival, la Syldavie, cherche également à mettre la main sur le savant, afin de s’emparer de ses secrets scientifiques. La tension monte entre les deux pays balkaniques. Dans le même temps, Tintin et Haddock remontent la piste des ravisseurs de leur ami. Une fantastique course-poursuite s’engage, dans une Europe victime de la course aux armements, afin de soustraire Tournesol à ces dangereux appétits de puissance.
Du même auteur
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L' Affaire Tournesol (en italien)01/01/1980
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Le Temple du soleil (en espagnol)01/01/1980
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Les Bijoux de la Castafiore (fac-simile de l'édition de 1963)23/03/2007
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De : Prof. Pecârd, Lausanne
« Dans «L'Affaire Tournesol», Tintin et les autres héros évoluent pour une moitié de l'album en Arpitanie. Nous avons tenté, autant que faire se peut, de faire concider le plus de monde avec la région concernée. Bien qu'il soit reconnu que Moulinsart se situe dans le Brabant wallon, nous avons fait parler le petit monde du château en patois lyonnais-forézien, mais tintin, le héros mythique, parle savoyard, car la Savoie est une des régions arpitanes o les parlers sont le plus vivants et il fallait bien quelqu'un pour la représenter. En Suisse romande, en particulier dans le canton de Vaud (Nyon, Rolle), les parlers sont assez différents et de Lyon et de la Savoie du Sud, seule Genève se rapproche fortement de ceux de la Haute-Savoie toute proche. L'automobiliste italien qui renverse Haddock page 36 n'est plus de Milan, mais d'Aoste. Enfin les Syldaves et les Bordures parlent un arpitan plus standardisé, o les formes les plus belles et les plus courantes sont mises en valeur. L'arpitan, également appelé «francoprovençal» (à ne pas confondre avec le provençal) est une langue à part entière, mais repérée seulement au XIXe siècle, et dont les spécificités et les frontières nont été définies quau courant du XXe siècle, ce qui explique qu'elle soit si mal connue (localement on dit sans complexe «le patois»). »

