| Auteur : Hugo Pratt | Date de parution : 24/05/2007 |
Un album permettant de réconcilier la lecture-plaisir et la lecture-approfondie par une astuce de mise en page qui exploite les marges et la lecture “zapping” propre aux nouvelles générations. L’histoire reste intacte et aisément lisible. À partir d’éléments visuels ou narratifs des cases, une série de notes, remarques et mises en exergue, rédigées clairement et succintement soulignent des informations : les références historiques et géo-politiques, les éléments biographiques, les coulisses de fabrication. Une nouvelle façon de lire l’oeuvre de Hugo Pratt et plus spécifiquement son personnage de CORTO MALTESE.
Cet album est aussi disponible en version spécialement conçue pour une étude en classe, destinée aux enseignants, dans la collection Classiques et contemporains Bande dessinée . Sept autres titres également disponibles dans cette collection : Adèle et la Bête, Le Cimetière des Princesses, Dix de Der, Appel au calme, Les Phalanges de l’Ordre Noir, Adieu Brindavoine suivi de La Fleur au fusil et La Jeunesse de Corto.
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Les Éthiopiques (nouvelle édition)10/06/2009
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Tango (noir et blanc)10/05/2001
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Ernie Pike19/11/2004
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De : cesc
« Il semble qu'il y ait à craindre de cette nouvelle collection, surtout à la lecture de l'argumentaire de l'éditeur. La "lecture-zapping", sous un terme branchouille, n'est pas le privilège des jeunes générations, c'est même le propre de la lecture en liberté. Quant à l'appréciation "l'histoire reste lisible", c'est qd même le moins qu'on puisse espérer. Voilà pour les remarques liminaires. Ensuite, on peut être perplexe sur le projet : un des signes propres à HP étant la combinaison des allusions, ces commentaires style "profil d'une oeuvre" auraient de quoi laisser perplexes. Surtout qu'en maint endroit l'auteur use de gloses pompeuses à la mode universitaire ; il aurait dû se (re)lire une fois de plus. Donc, je ne sais pas s'il nous apprend bcp de choses, MAIS l'intérêt vient de la complicité entre lecteurs et du plaisir de la lecture partagé. De l'exploration (aventureuse) aussi, qui souligne, approfondit les péripéties romanesques. Les remarques ne manquent pas de finesse et l'on se prend à en redemander. S'il est un titre qui justifie cette démarche, c'est bien FABLE DE VENISE. Toutefois, en retrouvant ce format carré, exploré un temps par Casterman dans les années 80, j'aurais préféré une présentation sur deux strips (et les disdascalies en bas de pages, même si la lecture en était moins plaisante). Parce qu'elle aurait permis de mettre en parallèle le découpage original. Là on a un double emploi avec l'édition de la collection "Bibliothèque" qui avait dû sacrifier tous les panoramiques. »


