| Auteurs : Laetitia Villemin, Guillaume Sorel | Date de parution : 14/01/2009 |
Doëlan, en Bretagne. Elle s’appelle Ephémère. Trop tôt sa mère s’en est allée, et puis un autre jour c’est son père, pêcheur opiniâtre et taiseux face à la mer immense, veuf inconsolé, qui à son tour a choisi de décéder.
Orpheline, donc. Et c’est cette vie-là qui se dévide sous le pinceau âpre et généreux de Guillaume Sorel, portée par les mots choisis de Laetitita Villemin. L’Américain de rencontre, qu’Ephémère devenue jeune fille séduit d’un regard, et qui lui fera un fils - mais qu’elle quittera bientôt, parce que la vie c’est face à la mer qu’elle exige d’être vécue. Quittée pourtant, Ephémère le sera à son tour, par ce fils qui à son tour la laissera amère…
Sur fond de rudesse océane, une grande et sombre histoire de famille, en résonance avec toutes les autres et néanmoins profondément singulière. Attachante et forte parce que les histoires de famille, évidemment, sont aussi des histoires d’amour.
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De : Peeter Grange
« Je trouve affligeant de descendre une liberté poétique avec autant de facilité… J'aime, j'aime pas… En tout cas moi j'aime ce Mâle de mer… Et je n'ai pas envie de donner un conseil à un dessinateur qui il me semble a choisi avec coeur et cela se voit de travailler avec cette auteur… Bravo à eux pour avoir osé tout simplement déplaire aux fans de… » -
De : Bouiller Jean-Pierre
« Bonjour, J'avais pourtant essayé de donner un avis étayé, (dessins formidables mais texte affligeant) mais visiblement vous ne souhaitez pas que l'on dise du mal de vos albums même si c'est, tout au moins de mon point de vue, justifié. Ce n'est donc pas un coin "avis" que vous souhaitez mais un encensoir ?? Je vous propose donc l'avis suivant : " Trop bon, super dessins. On comprend pas tout au texte mais la nana elle est trop bonne". Salutations (pas franchement cordiales). » -
De : bouiller jean-pierre
« Bonjour, Pourtant dieu sait que je vénère Guillaume SOREL et son trait qui nous renvoie aux grandes heures de la "hammer", mais qu'est il allé fiche dans cet album ?? Autant son dessin me touche toujours profondément, autant l'histoire, toute simple, est également touchante, mais alors les textes sont d'une rare indigence ! On les croirait écrits par un auteur improbable du "Vice et Versa" des Inconnus qui se serait pris au sérieux ! Morceaux choisis 1ere page : "Par delà le vert de ses yeux, elle avait souvent laissé son père devenir à la fois le poignard et la blessure de sa réalité". Et allez donc... Tout est comme ça. Jusqu'aux dialogues père fils abscons (comme la lune...) et bêtement ampoulés : "... dis moi plutôt ce que la réalité t'a donné et pourquoi as-tu ce besoin ou ce sentiment de devoir à tout prix le lui rendre." Je n'ai pas compté le nombre de fois ou le terme réalité est cité, ça m'a énervé. Monsieur SOREL, par pitié, revenez avec de vrais auteurs. »
